Lyon : La transformation de vieux vélos en vélos électriques

lyon vélo électrique

Compte tenu de l’essor que connaissent les vélos électriques de nos jours, plusieurs acteurs ont choisi de revoir les choses autrement. En effet, ils ont préféré se donner au renforcement des freins des vieux vélos en les électrifiant. C’est surtout ce qu’on observe auprès de nombreuses start-ups à l’image de Virvolt.

L’électrification des vélos classiques, une pratique qui prend de l’ampleur

Si vous habitez des villes comme Lyon, vous verrez que le déplacement est meilleur lorsqu’on se sert d’un vélo électrique. Est-ce alors une raison pour se payer une nouvelle bicyclette électrique alors qu’on dispose déjà d’un autre qui est classique ?

C’est dans cette perspective que la start-up Virvolt s’est concentrée sur l’électrification des vélos classiques. Pour opérer leur « magie » sur ces engins, l’entreprise propose généralement deux offres à ses clients. Ainsi, vous avez le choix d’opter pour la prestation de 820 euros ou de celle de 1 180 euros.

Virvolt est une société qui a commencé par électrifier des vélos depuis 2019. Bien avant cela, le groupe a eu à développer un produit adaptable à tous types de vélos pendant quelques mois.

Pour électrifier cet engin à deux roues, l’entreprise installe un moteur sur le pédalier ou sur la roue arrière du vélo. Ensuite, elle accompagne sa mise en place d’une batterie qu’elle fixe sur le cadre. 

Depuis sa création, Virvolt a déjà réussi à électrifier plus de 400 vélos classiques qui circulent dans les grandes villes telles que Lyon. À la fin de l’installation du système qui dure 1 heure de temps généralement, la bicyclette gagne en poids et pèse au total 6 à 7 kg. 

Électrification de vélos classiques : une pratique qui ralentit compte tenu de la crise sanitaire

Depuis l’avènement de la pandémie du coronavirus, tous les déplacements ont connu un ralentissement. Les frontières se trouvent fermées afin de limiter la propagation du virus.

C’est alors compte tenu de toutes ces mesures prises que la start-up n’a toujours pas encore réussi à entrer en possession de ses trois conteneurs qui doivent arriver au havre par bateau. Il s’agit notamment des pièces qu’elle utilise pour électrifier les vélos classiques.

Sans les équipements, il ne pourrait avoir d’électrification. Le cofondateur de l’entreprise, Jérôme Gaymard affirme que la société a électrifié des bicyclettes à domicile durant le confinement. 

Cependant, elle a limité ses prestations au nombre de 3 à 4 vélos par jour. La société court le risque d’être en rupture totale de stock. En attendant alors l’approvisionnement en matière première et en équipements qui se fait d’ailleurs en Chine, l’idéal est qu’elle procède ainsi afin d’éviter d’être instantanément inactive.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *